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	<title>Les Z&#039;arpents verts &#187; H2O</title>
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		<title>Carafes filtrantes : un danger pour la santé ?</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Oct 2017 06:42:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nathalie</dc:creator>
				<category><![CDATA[H2O]]></category>

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		<description><![CDATA[En 2008 il s’est vendu 1,5 millions de carafes filtrantes. Réel phénomène de société, nombreuses sont les familles en France qui ont opté pour cette...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h2><span style="color: #0000ff;">En 2008 il s’est vendu 1,5 millions de carafes filtrantes. Réel phénomène de société, nombreuses sont les familles en France qui ont opté pour cette solution qui permets de filtrer l’eau du robinet. Environ 15% des foyers en sont équipés à l’heure actuelle. La marque allemande, Brita, est le leader incontestable détenant 90% des parts de marché du secteur.</span></h2>
<h2></h2>
<h2><span style="text-decoration: underline; color: #ff0000;"><em><strong>Le succès de ces carafes est dû à plusieurs facteurs</strong></em></span> :</h2>
<h2>1) <strong><span style="color: #0000ff;">Le marketing</span></strong></h2>
<h2>Selon le syndicat qui défend l’industrie de l’embouteillage, Brita consacrerait 10% de son chiffre d’affaires au marketing, ce qui est énorme. La marque ne cache pas qu’elle accorde beaucoup d’importance à la publicité pour mieux se faire connaitre des consommateurs et mieux mettre en valeur ses produits.</h2>
<h2>2)<strong><span style="color: #0000ff;"> Des « atouts » mis en avant  </span></strong></h2>
<h2>La carafe filtrante est « plus pratique » selon la marque car il n’est plus nécessaire de transporter les bouteilles d’eau, elle est plus « économique » car le prix au litre est fortement réduit et pour finir, plus écologique car la production de déchets est moindre.</h2>
<h2>Il faut cependant savoir nuancer ces atouts. En effet, l’eau du robinet est encore plus pratique car est disponible immédiatement (quelques minutes d’attentes sont nécessaires pour que l’eau soit filtrée par une carafe). L’eau du robinet est encore plus économique car une carafe coûte en moyenne de 20€ à 50€ et les cartouches, à changer tous les mois, en moyenne 7€. L’eau du robinet est également bien sur plus écologique car elle est dépourvue de tout « emballage » jetable (cf. cartouches que l’on jette tous les mois).</h2>
<h2><em><strong><span style="color: #000080;">Le principal argument de vente est leur capacité à filtrer l’eau afin de la rendre « meilleure ». Et c’est sur ce point que le bas blesse.</span></strong></em></h2>
<h2>Le député des Alpes-Maritimes, madame Marland-Militello a demandé au ministre de la santé et des sports qu’une enquête sur les carafes filtrantes soit menée. Nous lisons dans la réponse de Roselyne Bachelot que « l’utilisation des carafes filtrantes ne fait aujourd’hui l’objet d’aucune recommandation par le ministère chargé de la santé, l’eau du réseau public devant déjà être conforme aux exigences de qualité règlementaires ». Nous lisons également, non sans une certaine surprise, que des «<span style="color: #ff0000;"> relargages de substances toxiques ou indésirables dans l’eau consommée [issue de carafes filtrantes] sont possibles</span> » lors d’un usage intensif ou lorsque les cartouches ne sont pas changées dans les délais.</h2>
<h2></h2>
<h2>De son coté, Nathalie Davoisne, du C.I EAU (Centre d’Information de l’Eau) affirme « préférer l’eau filtrée à l’eau du robinet, c’est avant tout une affaire de goût. Le filtrage n’améliore pas la qualité de l’eau du robinet, cette eau est soumise à de multiples contrôles et est parfaitement potable. Mais si l’on choisit d’acheter une carafe Brita il faut absolument penser à changer les filtres, <span style="color: #ff0000;">sinon il peut y avoir un risque sanitaire ».</span></h2>
<h2><span style="color: #0000ff;">Qu’en est-il réellement</span> ?</h2>
<h2>L’association de consommateurs Que Choisir a fait une étude sur 7 carafes filtrantes neuves en laboratoire et a également étudié celles qui sont utilisées chaque jour dans une trentaine de familles. Le rédacteur en chef de l’association, Jean-Paul Geai, a apporté les conclusions début mai 2010 à France-Info.</h2>
<h2><span style="text-decoration: underline;"><em><strong>Résultats en laboratoire</strong></em></span> :</h2>
<h2> La suppression du goût du chlore est réelle. En revanche il faut savoir que vous aurez le même résultat, et ce de manière totalement gratuite, en laissant pendant une heure une carafe d’eau au réfrigérateur.</h2>
<h2> 6 carafes sur 7 ont une « certaine efficacité » pour diminuer les teneurs en plomb (à moins de 10 microgrammes par litre), lorsqu’elles sont neuves. D’après Jean-Paul Geai il faut relativiser ces résultats car les canalisations en plomb sont de plus en plus rares. En 2013 une norme prévoit que le taux de plomb soit en dessous de 10 μg/L d’eau.</h2>
<h2> Les carafes sont par contre totalement inefficaces pour supprimer les nitrates.</h2>
<h2> « L’efficacité des carafes filtrantes est très moyenne » pour éliminer les pesticides (ici le glyphosate a été recherché car c’est un des pesticides les plus utilisés).</h2>
<h2> Les carafes se vantent toutes de réduire le calcaire. M. Geai affirme que « la réduction du calcaire est réelle mais modeste ». En revanche il ajoute que ce que les carafes appellent calcaire est en réalité du calcium, élément indispensable au bon fonctionnement du corps humain. Des études estiment que l’eau que nous buvons représente 20% des apports en calcium par jour. Il est donc totalement ridicule de vouloir le supprimer de l’eau.</h2>
<h2> Les cartouches qui utilisent également des sels d’argent pour la filtration en relarguent dans l’eau. Selon Que Choisir même si « les doses sont faibles » pourquoi devrait-on en retrouver après filtration alors qu’au départ ce métal n’est pas présent dans l’eau du robinet ?</h2>
<h2><span style="text-decoration: underline;"><em><strong>Résultats chez les particuliers</strong> </em></span>:</h2>
<h2><span style="color: #ff0000;">L’association nous alerte que « là, c’est la catastrophe » et affirme que « l’analyse de l’eau filtrée par ces carafes chez une trentaine de familles donne des résultats pires que l’eau du robinet avant filtration ».</span></h2>
<h2>Le plomb, les nitrates, le calcaire, les pesticides, la microbiologie, le relargage d’argent, sont tous retrouvés dans de plus grandes proportions. «<strong> Au final les résultats sont désastreux pour l’eau filtrée</strong> » conclue Que Choisir.</h2>
<h2>Il existe plusieurs raison à cela. Il faut manipuler la carafe avec énormément de précaution (hygiène des mains, etc.) sans quoi les microbes peuvent considérablement se multiplier (surtout à l’air ambiant). Il faut de plus être très rigoureux avec le remplacement des cartouches ce qui peut, au bout d’un certain temps, devenir fastidieux et coûteux ou tout simplement être oublié.</h2>
<h2></h2>
<h2>Sources Principales :</h2>
<p><span style="font-size: 1.5em;">https://www.dangersalimentaires.com/2011/02/carafes-filtrantes-danger-pour-la-sante/</span></p>
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		<title>H2O Le dossier !!!</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Aug 2017 15:17:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nathalie</dc:creator>
				<category><![CDATA[H2O]]></category>
		<category><![CDATA[L'Eau "Le miracle Oublié" Histoire d'O ....]]></category>

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		<description><![CDATA[Pourquoi filtrer son eau du robinet ? Déjà en 1992 lors du Sommet de la Terre à Rio de Janeiro sous l’égide de l’Organisation des...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h1 style="text-align: center;"><span style="color: #3366ff;">Pourquoi filtrer son eau du robinet ?</span></h1>
<h2>Déjà en 1992 lors du Sommet de la Terre à Rio de Janeiro sous l’égide de l’Organisation des Nations Unis, les experts environnementaux ont déclaré que dans les années à venir nous n’aurions pas d’autre choix que de traiter notre Eau au point de Consommation ….</h2>
<h2 style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;">C&rsquo;était il y a 25 ans !!!!</span></h2>
<p>&nbsp;</p>
<h2><span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #993366; text-decoration: underline;"><em><strong>Eau potable :</strong></em></span></span> Définition selon Monsieur LAROUSSE :</h2>
<h1 style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;">Que l&rsquo;on peut boire sans danger &#8230;.</span></h1>
<h2>Alors c&rsquo;est quoi le problème puisque l&rsquo;eau que nous buvons est potable ?</h2>
<h2></h2>
<h2>Les administrés reçoivent au moins une fois par an des analyses attestant que l’eau distribuée est potable, consommable, sans danger …..</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://leszarpentsverts.fr/wp-content/uploads/2017/08/qualité-de-leau-2016.jpg"><img class="alignnone size-large wp-image-3261" alt="qualité de l'eau 2016" src="http://leszarpentsverts.fr/wp-content/uploads/2017/08/qualité-de-leau-2016-738x1024.jpg" width="738" height="1024" /></a></p>
<h2 style="text-align: center;"></h2>
<h2 style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;">Environ 500 molécules recherchées et contrôlées et + de 100.000 couramment utilisées en Europe !!!</span></h2>
<h2></h2>
<h2><span style="color: #333399;"><em>Allez on va commencer par parler d&rsquo;une molécule présente dans l&rsquo;eau &#8230;. Celle là elle n&rsquo;est pas contrôlée puisque rajouter !!! le Chlore &#8230;</em></span></h2>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://leszarpentsverts.fr/wp-content/uploads/2017/08/chlore.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-3289" alt="chlore" src="http://leszarpentsverts.fr/wp-content/uploads/2017/08/chlore.jpg" width="250" height="250" /></a></p>
<h2><span style="color: #ff0000;">La chloration de l’eau est-elle vraiment inoffensive ?</span></h2>
<h2><span style="color: #ff0000;">Sommes-nous vraiment à l’abri de ces résidus chlorés ?</span></h2>
<h2>En effet, si le poulet chloré nous paraît une aberration, nous acceptons sans la moindre arrière-pensée de consommer tous les jours une eau plus ou moins chlorée délivrée au robinet. Le chlore est semble-t-il indispensable pour maintenir l’état sanitaire de l’eau qui circule dans des canalisations d’un réseau vétuste, ne pouvant être nettoyé et de ce fait pouvant contaminer l’eau potable. Le chlore, même s’il n’élimine pas tous les pathogènes, (par exemple les cryptosporidium et les giardia sont des organismes pathogènes résistants), est utilisé avec succès depuis près d’un siècle et a permis de diminuer considérablement les maladies liées à l’eau à travers le monde. Néanmoins, on peut s’interroger sur l’effet à long terme de l’ingestion régulière de cette molécule très réactive.</h2>
<h2>Les conclusions de l’Invs :<br />
Un rapport de l’institut de veille sanitaire daté de 2008 a été passé sous silence bien que ses conclusions soient pour le moins inquiétantes. Il faut en effet savoir que le chlore libre utilisé pour désinfecter l’eau réagit avec la matière organique présente dans les eaux brutes et donne naissance à des dérivés qui restent présents dans l’eau. L’étude présentée dans ce rapport décrit l’évolution de trois familles de sous-produits de chloration (les trihalométhanes, les acides haloacétiques et les haloacétonitriles), observée dans quatre réseaux d’eau français en 2006 et 2007. Concernant les trihalométhanes les concentrations doublent en moyenne entre l’usine et le robinet. En effet, le chlore libre s’évapore dans le réseau. Aussi du chlore est réinjecté dans certains points des canalisations.<br />
La chloration de notre eau n’est pas maîtrisée :<br />
La réglementation française impose une valeur limite sur les trihalométhanes dans l’eau potable. Mais la majorité des contrôles sont effectués en sortie d’usine de traitement et non sur le réseau. La réglementation sur l’eau potable ne définit d’ailleurs pas un niveau précis de chlore limite acceptable. Les seules recommandations sont mentionnées dans le plan Vigipirate qui impose une teneur minimale en chlore libre de 0,3 mg/L à la sortie des usines de traitement. Globalement, il apparaît que la maîtrise de la teneur en chlore dans le réseau est peu fiable. Ce qui provoque des risques de sous-dosage qui donne lieu à des épidémies de gastro-entérites dans la population ou encore à des surdosages dont les conséquences sont mal évaluées au niveau des sous-produits.</h2>
<h2>Risques de cancer pour l’homme et dangers pour les femmes enceintes :<br />
En effet, des études épidémiologiques ont montré une association entre les sous-produits de chloration présents dans l’eau potable et certains cancers chez l’homme, notamment de la vessie et du colon. Le manque de cohérence entre les études empêche cependant d’établir une corrélation correcte entre la dose et l’effet. Il est difficile de mesurer l’exposition de la population, rendue difficile par le nombre de voies d’exposition impliquées et les variations importantes des concentrations dans les réseaux d’eau. Mais aujourd’hui aucune étude d’envergure et indépendante n’a été mise en oeuvre par les autorités.<br />
D’autres risques ont été évoqués outre-Atlantique, au moins dix études épidémiologiques semblables, incluant une étude canadienne de l’Université de Dalhousie, ont démontré des risques élevés de problèmes à la naissance et de fausses couches chez les femmes buvant de l’eau du robinet chlorée.<br />
On ne connaît pas les effets à moyen et long terme de la consommation d’une eau chlorée. Mais il est temps que les consommateurs soient mieux informés des risques potentiels. Évidemment, on peut comprendre que les municipalités et les sociétés de traitement des eaux brutes ne souhaitent pas mettre en avant ce type de risques<br />
puisqu’ils vantent la qualité de leur eau afin d’en accroître régulièrement le prix. Si cette consommation devait être limitée, notamment pour les femmes enceintes, cela risquerait de remettre en cause ces hausses de prix.<br />
Les piscines chlorées favorisent-elles le développement de l’asthme chez les bébés nageurs ?<br />
Les maîtres-nageurs ont obtenu que les maladies liées aux piscines chlorées (syndrome de Brooks, asthme, insuffisances respiratoires) soient reconnues comme des maladies professionnelles. Mais quel est l’impact de ce chlore sur les bébés nageurs ? Les résultats d’une étude menée par l’équipe du Professeur Bernard à l’Université de Louvain sont probants. Ce dernier a étudié une population de 341 enfants âgés de 8 à 12 ans, parmi lesquels 41 ex-bébés nageurs : « 16,3% des anciens bébés nageurs avaient un asthme diagnostiqué, contre 7,7% des autres enfants. 9,3% présentaient un asthme à l’effort contre 3,7% chez les autres enfants. Enfin, 6,5% des ex-bébés nageurs avaient présenté des épisodes récurrents de bronchite, contre 3,7% des autres enfants ».</h2>
<h2></h2>
<h2>Le chlore dans l’eau du robinet<br />
Si l’inhalation de résidus chlorés (chloramines, triahalométanes, bromates) peut impacter nos voix respiratoires, que se passe-t-il lorsque nous ingérons ces produits en buvant l’eau du robinet ?<br />
Les seuils de teneur en chlore sont trois fois plus élevés en France qu’au Canada ou aux USA. Pour protéger le réseau d’eau d’une attaque bio-terroriste, le seuil maximale de chloration de l’eau est passé de 0,1 mg/L à 0,3 mg/ L en 2009.<br />
L’année dernière, l’Institut Pasteur de Lille et WWF confirmaient ces écarts entre les teneurs officielles mesurée à la sortie du centre de traitement et les teneurs réelles mesurées à la sortie des robinets des consommateurs.<br />
Résultats : chez « 40% à 65% » des consommateurs, l’eau contient des résidus chlorés ou bromés de sous-produits de désinfection » en quantité significative, révélait WWF dans son rapport sur l’eau.<br />
On a même constaté des dépassements de la norme fixée par l’OMS dans le Morbihan et en Martinique.</h2>
<h2></h2>
<h2>Des résidus au potentiel cancérigènes<br />
Or on sait qu’une exposition prolongée à une eau chargée en résidus chlorés (notamment les trihalométanes) augmente significativement les risques de cancer.<br />
Les autorités sanitaires canadiennes, proposent une synthèse des travaux scientifiques internationaux menés sur la question. Parmi des dizaines d’étude, les experts canadiens s’appuient principalement sur deux études épidémiologiques :<br />
- une étude canadienne qui constate une augmentation des cancers de la vessie et du côlon chez les sujets ayant consommé de l’eau chlorée pendant trente-cinq ans ou plus.<br />
- une étude américaine menée en Californie qui pointe un risque accru d’avortement spontané chez les femmes enceintes qui buvaient de grandes quantités d’eau de robinet à forte teneur en THM.<br />
Au vu des risques connus, l’exposition de vastes populations à des résidus chlorés véhiculés par l’eau du robinet est-elle une fatalité ? Pas vraiment. Car si la chloration de l’eau a permis d’éradiquer le choléra et de nombreuses autres maladies, il existe aujourd’hui d’autres méthodes de traitements par ozone ou rayons UV.<br />
Or en France, la chloration est devenue l’alpha et l’oméga du traitement de l’eau, probablement car c’est la solution la moins coûteuse.<br />
Mais alors que différents travaux scientifiques établissent les risques de cancers associés à l’eau chlorée, nous tolérons des teneurs en chlore trois fois supérieures à celle en vigueur aujourd’hui en Amérique du Nord ou en France avant 2009.<br />
Le docteur Herbert Schwartz (biologiste et chimiste au Cumberland County College) : «Le chlore est si dangereux, qu’il devrait être interdit». Ajouter du chlore dans l’eau c’est comme mettre en place une bombe à retardement. Cancer, troubles cardiaques, vieillissement mental et physique précoce sont des effets attribuables au chlore se trouvant dans l’eau de robinet. Il nous fait vieillir avant l’heure en accélérant les symptômes du vieillissement tels que le durcissement des artères. Je crois que si le chlore était proposé, aujourd’hui, pour la première fois, il serait interdit par la F.D.A.</h2>
<p>Sources : http://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/la-chloration-de-l-eau-est-elle-57507 http://www.wikistrike.com/article-eau-et-chlore-un-melange-qui-fait-tousser-98302286.html</p>
<h2><span style="color: #ff6600;">Ces « effets cocktail » qui menacent l’homme</span><br />
<span style="color: #ff6600;">Des substances chimiques qui prises isolément sont sans danger pour l’homme deviennent nocives quand elles sont mélangées. Cette découverte récente rebat les cartes de la toxicologie.</span></h2>
<h2>Vous avez aimé le Bisphénol A et les autres perturbateurs endocriniens ? Vous allez adorer les « effets cocktail ». Ceux-ci seront au coeur des deux jours de débats entre scientifiques de tous horizons organisés à Paris sous l’égide de l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses).<br />
L’intitulé du colloque, « Exposition aux mélanges de substances chimiques : quels défis pour la recherche et l’évaluation des risques ? », éclaire cette notion encore très largement méconnue du grand public. Un effet cocktail se produit lorsqu’une substance chimique, que l’on croyait inoffensive à faible dose, devient nocive à cette même dose si elle est mélangée à une autre. Sa toxicité est en quelque sorte dopée – les spécialistes disent « potentialisée » – par l’action du second agent chimique.<br />
Les mécanismes biologiques sous-jacents sont relativement bien connus. Toute substance chimique, pour avoir des effets sur un organisme, doit d’abord être métabolisée par ce dernier. Cette métabolisation est l’oeuvre d’enzymes. Dans un effet cocktail, la seconde substance augmente l’action de ces enzymes – d’où la potentialisation.<br />
Les scientifiques suspectaient depuis longtemps que de telles synergies pouvaient se produire dans la myriade de substances chimiques auxquelles nous sommes tous les jours confrontés – il en existe plus de 10.000 différentes dans un simple morceau de bitume, et à peu près autant dans la fumée que crachent nos moteurs Diesel ! Mais, jusqu’à une date récente, ils n’avaient encore pas pu mettre en évidence un effet cocktail. La sophistication croissante des méthodes analytiques de dosage, ainsi que la révolution des « omiques » (génomique, transcriptomique, protéomique&#8230;), ont changé la donne. Depuis quelques années, les études sur le sujet se multiplient. Notamment aux Etats-Unis, où la puissance de feu financière mobilisée par le National Institute of Environmental Health Science (NIEHS) dans le cadre d’un ambitieux<br />
Programme national de toxicologie est à la hauteur de l’enjeu, avec un budget annuel de près de 130 millions de dollars.</h2>
<h2>Révolution culturelle<br />
Sans disposer des mêmes moyens – loin s’en faut ! –, les équipes françaises et européennes se sont elles aussi emparées de la question. Une équipe toulousaine de l’Inra a ainsi mesuré la génotoxicité (capacité à endommager l’ADN) de 7 cocktails de pesticides, choisis parmi ceux auxquels nous sommes le plus fréquemment exposés via notre alimentation. L’un de ces cocktails, composé de 5 pesticides dont 2 seulement sont génotoxiques, a présenté un effet cocktail : alors que la composante la plus toxique du mélange ne commence à avoir des effets qu’à partir d’une concentration de 4 micromolaires (4 millionièmes de mole par litre), le fait de la mélanger avec les quatre autres rabaisse ce seuil à 0,6 micromolaire. L’équipe qui a réalisé ces travaux précise que 6 des 25 substances testées dans des cocktails ont été retirées du marché depuis le début de l’étude. Ce qui peut tout autant inquiéter que rassurer&#8230;<br />
Le même mois où l’Inra dévoilait ces travaux sur les pesticides, l’Inserm, de son côté, testait les effets d’un mélange de très faibles doses de polluants alimentaires fréquemment trouvés dans l’alimentation humaine (dont du Bisphénol A et des phtalates) sur des souris préalablement rendues obèses par une alimentation riche en gras. Le « cocktail » dont on cherchait ici à déterminer l’effet n’était pas le mélange de polluants alimentaires mais l’association obésité + polluants. Aux doses testées, les polluants considérés sont – théoriquement – sans impact sur la santé. Et pourtant, l’étude a clairement montré l’apparition chez les souris – et notamment les souris femelles – d’un certain nombre de perturbations métaboliques, à commencer par une aggravation de l’intolérance au glucose. « Nous apportons une preuve de concept que de faibles doses de polluants, de l’ordre des doses considérées sans effet pour l’homme, ont en réalité un effet lorsque l’exposition est chronique et que les polluants sont administrés en mélange dans une alimentation enrichie en calories », résume Brigitte Le Magueresse Battistoni, responsable de l’étude.<br />
Ces deux publications, parmi beaucoup d’autres, semblent appeler la même conclusion : à savoir que l’approche traditionnelle de la toxicologie, consistant à raisonner substance par substance, sans tenir compte des combinaisons possibles, est à revoir d’urgence.<br />
Certains, tel le toxicologue André Cicolella, « lanceur d’alerte » à l’origine du Réseau environnement santé, appellent leurs pairs à faire au plus vite leur révolution culturelle et à en finir avec la notion de seuil de toxicité, rendue selon eux complètement obsolète non seulement par les effets cocktail mais aussi, plus largement, par les spécificités des perturbateurs endocriniens (lire ci-dessous). D’autres, comme le directeur scientifique de l’Anses, Gérard Lasfargues, se montrent plus prudents : « Il est vrai que, dans un certain nombre de cas, les seuils de toxicité prescrits par la réglementation ne sont plus valides », reconnaît-il. Mais de là à tout remettre à plat, il y a un pas qu’il ne semble pas prêt à franchir : « Il est tout à fait possible d’intégrer la problématique des effets cocktail dans la réglementation actuelle. Mais il est clair que, si l’approche par seuils de toxicité est conservée, nombre d’entre eux devront être revus radicalement à la baisse. » L’avenir seul dira lequel des deux a raison. Mais mieux vaudrait pour nous que ce débat d’experts soit tranché assez vite. D’après un rapport récent du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), l’exposition aux substances chimiques a fait, en 2011, 4,9 millions de morts.</h2>
<p>Écrit par Yann VERDO &#8211; Journaliste &#8211; yverdo@lesechos.fr<br />
Conso et Santé, Les Echos.fr &#8211; 06/12/2013</p>
<h2 style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;"> </span></h2>
<h2 style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;"> Nous retrouvons couramment plus de 300 sortes de pesticides différents dans 93 % des cours d&rsquo;eaux Français.</span></h2>
<h2 style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;">Source : Agence de l&rsquo;Eau </span></h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h1><span style="text-decoration: underline; color: #000080;"><strong><em>Le taux de pesticides dans le corps humain est plus élevé chez les Français,</em></strong></span></h1>
<h2></h2>
<h2>Les Français présentent un niveau d&rsquo;imprégnation par les pesticides parmi les plus élevés, par rapport à<br />
ceux relevés dans des pays comparables. C&rsquo;est ce qui ressort des résultats de la première étude du genre,<br />
publiée lundi 29 avril 2013, et réalisée par l&rsquo;Institut de veille sanitaire (InVS).<br />
Cette enquête constitue le volet environnemental de l&rsquo;étude nationale nutrition santé. Menée en 2006 et<br />
2007, elle a porté sur un échantillon d&rsquo;environ 3 100 personnes âgées de 18 à 74 ans, représentatif de la<br />
population résidant en France métropolitaine. Elle comporte deux volets. Le premier porte sur l&rsquo;exposition aux<br />
pyralènes (PCB-BL ou polychlorobiphényles non dioxine-like), substances utilisées comme lubrifiants ou<br />
isolants, et aux pesticides. Le second concerne les métaux lourds.<br />
Parmi les pesticides, les investigateurs distinguent l&rsquo;exposition liée à des produits pour la plupart désormais<br />
interdits appartenant à la famille de organochlorés, et l&rsquo;exposition aux organophosphorés (toujours utilisés) et<br />
aux pyréthrinoïdes.<br />
Si &laquo;&nbsp;les mesures d&rsquo;interdiction et de restriction d&rsquo;usage semblent avoir montré leur efficacité pour les pesticides<br />
organochlorés&nbsp;&raquo;, souligne l&rsquo;InVS, ces produits ont un caractère persistant. Les niveaux retrouvés dans les<br />
urines en France sont intermédiaires entre ceux des Etats-Unis ou de l&rsquo;Allemagne et ceux des autres pays<br />
européens. Mais, pour l&rsquo;un des organochlorés, le 2,5-DCP (paradichlorobenzène, utilisé comme antimite ou<br />
désinfectant) le niveau moyen est dix fois plus élevé qu&rsquo;en Allemagne. Une &laquo;&nbsp;particularité française&nbsp;&raquo;, qui<br />
mérite d&rsquo;être explorée, selon l&rsquo;InVS.</h2>
<h2>CONTRASTE AVEC LES NIVEAUX D&rsquo;IMPRÉGNATIONDéveloppés comme alternative aux pesticides organochlorés (tels le DDT), les organophosphorés ont étéretrouvés à un niveau supérieur à celui constaté dans la population américaine, et similaire à celui présenté parles Allemands.Dans le cas des pesticides les plus récents, ceux de la famille des pyréthrinoïdes, le contraste avec les niveauxd&rsquo;imprégnation de la population américaine est encore plus marqué. Les taux français apparaissent trois foisplus élevés que ceux constatés outre-Atlantique et demeurent supérieurs à ceux relevés en Allemagne.Les produits de dégradation des pesticides pyréthrinoïdes &laquo;&nbsp;ont été retrouvés dans plus de 80 % deséchantillons&nbsp;&raquo;, à l&rsquo;exception de deux des produits de cette famille.Quant aux pyralènes, les niveaux de concentration sanguins sont &laquo;&nbsp;un peu supérieurs à ceux rapportés dans lapopulation allemande il y a dix ans&nbsp;&raquo; (et qui ont vraisemblablement diminué depuis, précise l&rsquo;InVS). Surtout, ilssont quatre à cinq fois supérieurs à ceux de la population américaine ou néo-zélandaise.RETARDS CHRONIQUESPour ce qui est des métaux lourds, l&rsquo;étude dresse un inventaire plutôt rassurant. Les taux sanguins de plombont baissé d&rsquo;environ 60 % par rapport à ceux observés en 1995. Cette diminution résulte des efforts qui ontporté sur l&rsquo;élimination du plomb dans les peintures et l&rsquo;essence.Les concentrations urinaires de cadmium – un toxique qui a tendance à s&rsquo;accumuler – sont comparables à cellesrelevées précédemment en France, en Europe et aux Etats-Unis. Le seuil correspondant à une augmentationdu risque d&rsquo;atteinte rénale est dépassé dans 1,5 cas sur mille.Les concentrations de mercure dans les cheveux, qui servent d&rsquo;indicateur, restent à des niveaux &laquo;&nbsp;relativementfaibles&nbsp;&raquo;. Mais 19 % des adultes dépassent le seuil de 1 μg/g de cheveux adopté par les Etats-Unis. Quant àl&rsquo;arsenic inorganique, la forme la plus toxique de ce métal, les taux retrouvés sont &laquo;&nbsp;relativement bas.&nbsp;&raquo;C&rsquo;est donc un premier état des lieux que livre l&rsquo;InVS, mais il reste que la &laquo;&nbsp;biosurveillance&nbsp;&raquo; en Franceprésente des retards chroniques par rapport à celle de nos voisins.</h2>
<h3 style="text-align: right;">Paul Benkimoun &#8211; LE MONDE • Mis à jour le 03.05.2013</h3>
<p>&nbsp;</p>
<h2><span style="color: #339966;">Y-a-t-il un lien entre le cancer et l&rsquo;eau potable ? En collaboration avec le WWF-France et avec le soutien de 20 scientifiques de renom, David Servan-Schreiber signe un texte aux conclusions simples : tout comme on doit faire attention à l’eau qu’on donne à un nourrisson, il faut faire attention à l’eau qu’on donne à une personne dont la santé est fragilisée par une maladie comme le cancer.</span></h2>
<h2><span style="text-decoration: underline; color: #ff9900;"><em>Recommandations de consommation</em></span><br />
L’eau du robinet est en général de bonne qualité en France si l’on prend comme critères d’évaluation les normes réglementaires. Cependant, les personnes malades du cancer ou qui sont passées par la maladie doivent bénéficier d’une eau potable de qualité irréprochable au nom du principe de précaution. De nombreuses études établissent des liens entre cancer et polluants de l’eau.<br />
En France, la qualité de l’eau varie selon les régions et selon les périodes de l’année, en raison de l’activité agricole. De fait, des personnes fragilisées peuvent être exposées sans le savoir à des taux de nitrates et de pesticides supérieurs aux normes.<br />
De plus, les normes de qualité n’ont pas évolué malgré les nouvelles connaissances sur des polluants à effet hormonal (certains pesticides, certaines hormones, le bisphénol A&#8230;) ou sur la présence de dérivés médicamenteux.<br />
Il convient donc de prendre des précautions. Nous conseillons aux personnes malades du cancer ou qui sont passées par la maladie de ne boire quotidiennement de l’eau du robinet que si elles sont sûres de sa qualité, et sinon de s’équiper d’un filtre de qualité ou de boire de l’eau en bouteille.[…]</h2>
<p>Comité Scientifique :<br />
- Pr David Servan-Schreiber, Médecin, Docteur en Neurosciences Cognitives, Président de GUERIR.FR, Auteur de GUERIR et de ANTICANCER<br />
- Bernard Cressens, Directeur Scientifique du WWF-France<br />
- Pr Jean-Claude Lefeuvre, Professeur émérite au Muséum National d’Histoire Naturelle et Ancien Président de l’Institut Français de la Biodiversité, Rapporteur sur l’évaluation de la qualité des eaux brutes françaises destinées à l’alimentation en eau potable: 1981, 2000 et 2005<br />
- Pr Luc Montagnier, Médecin, Chercheur, Prix Nobel de Médecine<br />
- Pr Jean-Marie Pelt, Agrégé de Pharmacie, Professeur de Biologie, Président de l’Institut Européen d’Ecologie, Membre du comité scientifique de l’agence de l’Eau Rhin-Meuse<br />
- Pr Gilles-Eric Séralini, Président du Conseil Scientifique du CRIIGEN, Co-Directeur du Pôle Risques – MRSH, Université de Caen &#8211; Jean-Pierre Cravedi, Docteur en Biologie, Directeur de Recherche INRA au sein du laboratoire des xénobiotiques, Expert à l’Agence Européenne de Sécurité Sanitaire des Aliments. &#8211; Benoit Roig, Enseignant chercheur à l&rsquo;école des mines d&rsquo;Alès- Coordinateur du projet européen KNAPPE sur les produits pharmaceutiques dans les eaux (Knowledge and Assessment on Pharmaceutical Products in Environmental Waters)<br />
- Gauthier Chapelle, Ingénieur Agronome, Docteur en Biologie, ancien Officier Scientifique de l’International Polar Fondation<br />
- Philippe Desbrosses, Agriculteur, Docteur en Sciences de l’Environnement, Expert consultant auprès de l’Union Européenne, Chargé de Mission pour le Grenelle de l’Environnement<br />
- Pr Lucien Israël, Professeur émérite d’Oncologie Médicale, Membre de l’Institut<br />
- Pr Franco Berrino, Directeur du Département de Médecine Préventive et Prédictive de l’Institut National du Cancer, Milan, Italie<br />
- Dr Annie Sasco, Médecin, Docteur en Epidémiologie, Directrice de l’Equipe d’Epidémiologie pour la Prévention du Cancer – INSERM, Université Victor Segalen Bordeaux 2<br />
- Pr Devra Lee Davis, Docteur en Epidémiologie, Directrice du Département de Cancérologie Environnementale, Université de Pittsburgh, Etats-Unis<br />
- Dr Thierry Dorval, Oncologue Médical, Institut Curie, Paris<br />
- Dr Jean-Loup Mouysset, Oncologue Médical, Diplômé en Sciences de l’Environnement et Santé (DEA), Polyclinique Parc Rambot-Provencale, Aix en Provence<br />
- Dr David Carpenter, Médecin, Docteur en Epidémiologie, Directeur de l’Institut pour la Santé et l’Environnement, Université de New York à Albany, Etats-Unis<br />
- Dr Philippe Presles, Médecin, Diplôme Universitaire d’Ethique de la Santé, Directeur de l’Institut Moncey de Prévention Santé, Auteur de « PREVENIR »<br />
- Dr Pierre Souvet, Cardiologue, Président de l’Association Santé-Environnement-France</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><span style="text-decoration: underline; color: #993366;"><em><strong>Impacts des eaux polluées sur la santé</strong></em></span> :<br />
Les pesticides. Des publications scientifiques récentes ont mis en évidence des liens entre une exposition professionnelle ou domestique aux pesticides et le développement de certains cancers (prostate chez l’homme, lymphomes non hodgkiniens et leucémie chez l’enfant). De plus, la combinaison de plusieurs pesticides dans l’eau (« effet cocktail ») a des effets toxiques même lorsque chaque composé est individuellement au seuil toléré par les autorités. Enfin, plusieurs pesticides ont des actions hormonales démontrées (changement de sexe des têtards ou féminisation des poissons dans les rivières). Comme ils ne sont pas tous éliminés par les unités de traitement de l’eau, des dépassements sont constatés. Il est possible que l’eau contaminée agisse de façon délétère sur les personnes porteuses de cancers sensibles aux hormones (sein, ovaire, utérus, prostate, cerveau, par exemple).[…]<br />
Les substances médicamenteuses, qui ne sont pas mesurées de manière systématique par les autorités. Plusieurs médicaments sont aujourd’hui retrouvés dans les eaux des rivières et les nappes phréatiques, car les stations d’épuration ne sont pas suffisamment équipées pour les éliminer. Il s’agit en particulier de médicaments anticancéreux, d’antibiotiques, d’hormones féminisantes, d’antidépresseurs, antiépileptiques, et analgésiques. Certaines de ces substances se retrouvent dans l’eau potable car elles sont mal éliminées par les unités de traitement avant distribution de l’eau de boisson dans le réseau publique. Plusieurs de ces contaminants ont un effet biologique avéré sur les poissons notamment au niveau hormonal (féminisation principalement mais aussi des effets cancérigènes et d’affaiblissement du système immunitaire). Bien que la concentration dans l’eau potable de chaque médicament pris individuellement soit extrêmement faible, les mélanges de substances multiples pourraient être néfastes pour des personnes fragiles comme le foetus, les enfants en bas âge, mais aussi les personnes affectées de cancer.<br />
Le chlore ne présente aucun risque sur le plan sanitaire mais ses dérivés, dont notamment certains trihalométhanes (THM) peuvent constituer un risque sur la santé humaine en favorisant les cancers de la vessie et en engendrant des troubles au moment de la grossesse, au-delà de 0,1 mg/L, seuil fixé.[…]</h2>
<p>&nbsp;</p>
<h2><span style="text-decoration: underline; color: #333399;"><em><strong>Etat des eaux de boisson en France</strong></em></span> :<br />
Eaux du robinet<br />
Les eaux du robinet font l’objet de nombreux contrôles : 56 paramètres microbiologiques et physico-chimiques sont surveillés régulièrement. Toutefois, plusieurs pesticides et les résidus de médicaments ne font pas l’objet de contrôles systématiques.<br />
[…] Dans certains cas, de l’eau « non-conforme » est distribuée sans qu’une restriction d’usage soit considérée nécessaire. Toutefois, il existe une variabilité importante dans la fréquence des contrôles et dans la qualité des eaux selon les régions, la saison et la taille de la ville. Par exemple, on peut lire dans le rapport de la DGS 2008 qu’une « analyse de pesticides tous les 5 ans pour les plus petites unités de distribution est réalisée ». Le même rapport mentionne également que, dans le département de l’Eure-et-Loir, 28 % des stations de traitements distribuaient des eaux potables avec des teneurs en nitrates supérieures au seuil réglementaire de 50 mg/L en 2006, ce qui concernait 49 080 personnes. De la même façon, les dépassements de la limite autorisée pour les pesticides dans l’eau ont concerné, en 2007, 1 398 unités de distribution d’eau. Ainsi, pour 5,1 millions de personnes, soit 8,4 % de la population française, l’eau du robinet a été mesurée au moins une fois comme non-conforme au cours de l’année 2007. […]<br />
Cancer et eau potable :<br />
Certains microbes, parasites, et surtout des virus, peuvent causer des cancers. Ils seraient responsables de 18 % de tous les cas de cancer dans le monde, surtout dans les pays en développement. Ces chiffres sont critiqués par le Prix Nobel de Médecine Français, le Pr Luc Montagnier qui les juge sous-estimés de 10%. À titre d’exemple, mentionnons le papillomavirus (pour le cancer du col de l’utérus), les virus de l&rsquo;hépatite B et C (pour le cancer du foie), la douve du foie (pour le cancer des voies biliaires), l’Helicobacter pylori (pour le cancer de l’estomac) et le virus de l&rsquo;immunodéficience humaine (VIH) (pour le sarcome de Kaposi et lymphome).<br />
Visible sur le site de David Servan-Schreiber publié le 25/06/2009 :</p>
<p>http://www.guerir.org/dossiers/eau-potable-et-cancer/eau-potable-et-cancer-a-savoir.htm</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://leszarpentsverts.fr/wp-content/uploads/2017/08/Anses_logo_2010.png"><img class="alignnone size-large wp-image-3290" alt="Anses_logo_2010" src="http://leszarpentsverts.fr/wp-content/uploads/2017/08/Anses_logo_2010-1024x367.png" width="1024" height="367" /></a></p>
<h3 style="text-align: right;"></h3>
<h2> Note de synthèse</h2>
<h2><em id="__mceDel">Rapport sur la campagne nationale d’occurrence des résidus de médicaments dans les eaux destinées à la consommation humaine<br />
Depuis plusieurs années, la communauté scientifique et les pouvoirs publics s’interrogent sur la présence dans l’eau, à l’état de traces, de résidus de médicaments et leurs effets sur la santé. <span style="color: #000000;">Plus de 3000 principes actifs à usage humain et 300 à usage vétérinaire</span> sont actuellement disponibles sur le marché français. Lorsque les molécules utilisées à des fins thérapeutiques ou de diagnostic ne sont pas totalement dégradées dans l’organisme, elles sont excrétées principalement dans les selles et les urines sous leur forme initiale ou sous la forme d’un ou plusieurs métabolites. Ces résidus de médicaments humains ou vétérinaires peuvent, après plusieurs étapes, être rejetés dans le milieu naturel. Les premières recherches de traces de médicaments dans l’environnement remontent aux années 1980. Certaines études ponctuelles issues d’activités de recherche ont montré la présence de molécules à usage thérapeutique ou diagnostique à des concentrations pouvant varier du nanogramme par litre à plusieurs microgrammes par litre dans des eaux de surface ou des eaux souterraines.<br />
En collaboration avec les services déconcentrés du Ministère chargé de la santé, le Laboratoire d’Hydrologie de Nancy de l’Anses a organisé sur tous les départements métropolitains et d’outre-mer une campagne d&rsquo;échantillonnage couvrant 24% de la population consommatrice d&rsquo;eau de distribution publique. 285 échantillons d’eaux brutes et 285 échantillons correspondants d’eaux traitées ont été analysés. Parmi la liste de 76 molécules prioritaires établie en 2008, 45 molécules ont pu être dosées avec des limites de quantification allant de 1 à 50 ng/L.</em></h2>
<h2>• Concernant les molécules retrouvées dans les eaux traitées : o Parmi les 45 molécules recherchées, 26 n’ont jamais été retrouvées. Dix-neuf ont été détectées au moins 1 fois, parmi lesquelles 5 étaient présentes à des concentrations trop faibles pour pouvoir être quantifiées.<br />
o 75% de l’ensemble des échantillons ne contiennent aucune molécule quantifiable et pour les 25% d’échantillons positifs, les analyses révèlent généralement la présence simultanée d’une à quatre molécules.<br />
o Les molécules les plus fréquemment détectées sont l’époxycarbamazépine, la carbamazépine, l’oxazépam et l’hydroxyibuprofène. L’oxazépam retrouvé fréquemment, constitue à la fois une molécule mère et un métabolite de la famille des benzodiazépines.<br />
• Concernant les niveaux de concentration des molécules retrouvées dans les eaux traitées : o Plus de 90 % des échantillons présentent une concentration cumulée inférieure à 25 ng/L. o Moins de 5 % des eaux traitées présentent une teneur cumulée supérieure à 100 ng/L. La teneur cumulée maximale était de 131 ng/L dans un échantillon.</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>Note de Synthèse : Rapport sur la campagne nationale d’occurrence des résidus de médicaments dans les eaux destinées à la consommation humaine &#8211; 19/01/2011</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>• Concernant la qualité des ressources en eau brute :<br />
o Pour les 285 échantillons d’eau brute analysée, 1/3 était des eaux produites à partir d’eaux d’origine superficielle et 2/3 des eaux produites à partir d’eaux d’origine souterraine<br />
o Environ 35 % des eaux brutes superficielles et 70 % des eaux brutes souterraines ne renferment aucune molécule à des teneurs supérieures à la limite de quantification.<br />
o 30 molécules ont été détectées au moins 1 fois dont 14 à des teneurs trop faibles pour pouvoir être mesurées.<br />
o Les eaux brutes comptabilisent généralement un plus grand nombre de molécules que les eaux traitées. o Les concentrations maximales en résidus médicamenteux retrouvées sont de l’ordre de 400 ng/L pour moins de 1 % des échantillons.<br />
o Les concentrations cumulées mesurées en eaux brutes sont sensiblement plus importantes en eaux brutes qu’en eaux traitées. Toutefois, la majorité des eaux présente une teneur cumulée en résidus médicamenteux inférieure à 25 ng/L.<br />
o Les concentrations cumulées en eaux brutes superficielles sont généralement supérieures à celles des eaux brutes souterraines.<br />
Perspectives<br />
Ces résultats permettront d’approcher l’exposition des consommateurs aux résidus de médicaments via l’eau destinée à la consommation humaine. Les molécules les plus fréquemment retrouvées de ces campagnes feront l’objet d’une évaluation sanitaire et environnementale par les agences de sécurité sanitaire (Anses et Afssaps).<br />
Environ 1/3 des molécules identifiées lors de la phase de hiérarchisation n’a pu été accessible par la méthode multi-résidus mise en oeuvre. Il serait donc intéressant de continuer à travailler sur des développements analytiques afin de mieux couvrir cette liste prioritaire, en assurant la standardisation des méthodes par des exercices inter-laboratoires et la normalisation. Il est difficile d’établir une typologie de sites présentant des teneurs importantes en résidus médicamenteux, néanmoins afin d’identifier les secteurs à risque, les futurs travaux pourraient :<br />
Une prise en compte des métabolites des principales molécules thérapeutiques retrouvées semble également incontournable puisque les molécules sont susceptibles d’être métabolisées dans l’organisme ou partiellement dégradées dans l’environnement. Cette campagne a d’ailleurs montré que les métabolites recherchés (6 molécules sur les 45) sont retrouvés relativement souvent dans les échantillons analysés.<br />
Enfin, le comportement de ces molécules en réseaux de distribution, c&rsquo;est-à-dire après l’étape de potabilisation, devrait être étudié afin de mieux évaluer l’exposition réelle de la population.</h2>
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		<title>Quelques notions &#8230;.</title>
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		<pubDate>Thu, 07 Jan 2016 13:30:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nathalie</dc:creator>
				<category><![CDATA[H2O]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; Un peu slogan publicitaire !!! et pourtant chacun de nous le sait bien, aucun être animé de vie ne peut survivre à plusieurs jours...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://leszarpentsverts.fr/wp-content/uploads/2016/01/leau-cest-la-vie.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-2677" alt="l'eau c'est la vie" src="http://leszarpentsverts.fr/wp-content/uploads/2016/01/leau-cest-la-vie.jpg" width="720" height="960" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Un peu slogan publicitaire !!! et pourtant chacun de nous le sait bien, aucun être animé de vie ne peut survivre à plusieurs jours sans eau.</h3>
<h3>On avance souvent que nous sommes faits à 60, 70, 80 % d&rsquo;eau, en fonction de notre âge &#8230;</h3>
<h3>Il s&rsquo;agit là d&rsquo;une proportion par rapport à notre masse &#8230; Si nous devions compter toutes nos molécules 99 sur 100 seraient des molécules d&rsquo;Eau.</h3>
<h3>Chacune de nos cellules, de nos organes baignent dans l&rsquo;eau &#8230; nous sommes nous même issus de cet environnement aqueux après neuf mois passés dans le ventre de notre mère.</h3>
<h3>J&rsquo;emprunte à Jacques COLLIN  un passage de son livre &laquo;&nbsp;L&rsquo;Eau le miracle oublié&nbsp;&raquo; pour illustrer ce qui m&rsquo;anime dans mon activité avec l&rsquo;eau depuis bientôt deux ans &#8230;</h3>
<h3>Forte de mes recherches, de mes lectures, des rencontres avec des &laquo;&nbsp;spécialistes&nbsp;&raquo; de l&rsquo;eau &#8230; je me voudrais porte drapeau pour ouvrir les consciences et sauver ce bien commun,  le plus précieux et objet aujourd&rsquo;hui de convoitise, de conflits, de business, de lobby, de pollution, d&rsquo;exploitation  &#8230;.</h3>
<p>&nbsp;</p>
<address><strong><em>&laquo;&nbsp;L’histoire de l’eau, et aussi son mystère, est liée au propre mystère de la vie. Et l’on ne peut parler de l’eau sans parler  du mystère de la Vie. C’est pourquoi cette première partie va insister sur l’autre réalité, celle que l’on pressent à un niveau caché, celle au-delà de nos cinq sens qui ont réduit notre vision de l’univers à celui du champ d’une meurtrière, cette réalité qui ne peut être approchée que par notre conscience, par cette conscience qui, au-delà de nos peurs, nos frayeurs, nos doutes et notre scepticisme créés par notre mental, parcourt l’éternité. Cette réalité qui essaye depuis toujours e nous chuchoter son appel au bonheur, ce fameux bonheur derrière lequel l’homme court depuis des millénaires à travers son propre malheur.</em></strong></address>
<address><strong><em>L’histoire de l’eau est un conte de fées. Sa magie opère à la fois au niveau physique et spirituel, c&rsquo;est-à-dire au niveau de notre corps et de notre esprit en commençant par notre mental.</em></strong></address>
<address><strong><em>Nous pouvons communiquer avec elle dans plusieurs dimensions, non seulement sur le plan de notre perception physique, quand nous la voyons comme une source, un fleuve ou un océan, quand nous la ressentons fraîche à boire, désaltérante, mais aussi sur le plan psychique ou spirituel quand l’histoire de l’homme l’a intégrée dans son rituel religieux, par l’immersion du baptême, la purification et ceci depuis l’aube de l’humanité. Elle est devenue un des instruments du  miracle.</em></strong></address>
<address><strong><em>L’eau a le pouvoir immense de transmettre la vie, la mort, le miracle. L’eau enferme, en elle-même, le reflet de notre civilisation, elle est en définitive le miroir de notre propre conscience. Nous vivons  en permanence à côté de la Belle au bois dormant et du Prince charmant, l’eau et l’homme forment ce couple mythique, mais nous l’avons oublié.</em></strong></address>
<address><strong><em>Et ici, l’eau apparaît dans sa Vérité pure, non seulement dans sa symbolique mais dans sa nécessité physique, comme un des éléments essentiels et complices de la Vie.</em></strong></address>
<address><strong><em>Oui l’eau, comme nous allons le voir, porte le symbole à la fois de notre dualité et de notre unité, du ciel et de la terre, de l’union des royaumes visibles et invisibles. Pour l’instant elle dort, nous l’avons chassée de notre conscience.&nbsp;&raquo;</em></strong></address>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://leszarpentsverts.fr/wp-content/uploads/2016/01/20151225_101448-e1452174549238.jpg"><img class="alignnone size-large wp-image-2680" alt="20151225_101448" src="http://leszarpentsverts.fr/wp-content/uploads/2016/01/20151225_101448-e1452174549238-768x1024.jpg" width="768" height="1024" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Notre chère planète Terre est recouverte à 70 % par l&rsquo;eau d&rsquo;où son nom de planète bleue, mais cette eau est en grande partie salée et donc impropre à la consommation.</h3>
<h3>Seule l&rsquo;Eau douce, notamment présente dans les rivières et les lacs peut être consommée par l&rsquo;homme.</h3>
<h3>Environ 95 % de l&rsquo;eau douce est stockée dans les nappes phréatiques (=réserve d&rsquo;eau qui se trouve sous la surface de la Terre, au-dessus d&rsquo;une poche de terre imperméable).</h3>
<h3>Une grande partie de l&rsquo;eau que nous consommons est donc issue de ces nappes (entre 25 et 40 %). Les nappes phréatiques sont le plus gros réservoir d&rsquo;eau potable de notre planète.</h3>
<h3>Ce &laquo;&nbsp;gros réservoir&nbsp;&raquo; est alimenté par les infiltrations d&rsquo;eau de pluie.</h3>
<h3>Cette dernière emporte avec elle des molécules de terre, de sels minéraux, d&rsquo;engrais ou de produits chimiques répandus sur le sol.</h3>
<h3>Parfois elle trouve une sortie en contrebas et devient source &#8230;.</h3>
<h3></h3>
<h3><a href="http://leszarpentsverts.fr/wp-content/uploads/2016/01/Vallouise.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-2682" alt="Vallouise" src="http://leszarpentsverts.fr/wp-content/uploads/2016/01/Vallouise.jpg" width="296" height="394" /></a>.</h3>
<h3></h3>
<h3>Le débit de l&rsquo;eau n&rsquo;est donc pas infini &#8230;</h3>
<h3>L&rsquo;estimation de la quantité d&rsquo;eau par habitant diminue au fur et à mesure que la population (et ses besoin)  grandit.</h3>
<h3>La nappe phréatique est la nappe la plus exposée à la pollution en provenance de la surface&#8230;</h3>
<h2><strong><span style="text-decoration: underline;"><em><span style="color: #ff0000; text-decoration: underline;">Des pollutions de tous ordres :</span></em></span></strong></h2>
<h2>Agricole :</h2>
<h3>l&rsquo;agriculture représente une double menace pour les nappes phréatiques :</h3>
<ul>
<li>
<address><span style="font-size: 1.17em; color: #0000ff;">multiplication des pompages pour répondre à ses besoins en eau toujours grandissants,</span></address>
</li>
<li>
<address><span style="font-size: 1.17em; color: #0000ff;">utilise de nombreux engrais et pesticides que les eaux de pluie vont emmener dans les réservoirs souterrains.</span></address>
</li>
</ul>
<h3>L&rsquo;Eau peut mettre beaucoup de temps à se renouveler à cause d&rsquo;une pollution persistante.</h3>
<h2>Industrielle :</h2>
<h3>&#8230; fuites d&rsquo;ordures industrielles, contamination des sols, retombées atmosphériques des fumées &#8230;</h3>
<h2> Saline :</h2>
<h3>ce sont les nappes phréatiques en bordure du littoral qui sont sensibles au risque de pollution saline. Quand le niveau de la nappe est trop bas (Forage excessif en période touristique : sur consommation, activités, piscines &#8230;) les écoulements d&rsquo;eau s&rsquo;inversent (de la mer à la terre et non de la terre à la mer). L&rsquo;eau salée se déverse dans les nappes d&rsquo;eau douce;</h3>
<h2>Ménagère :</h2>
<h3>à notre niveau nous sommes tous responsables de cette pollution : produits ménagers, d&rsquo;hygiène avec des molécules chimiques, produits de jardinage nocifs &#8230;  résidus de médicaments que nous éliminons en allant aux toilettes (ne pas oublier que chaque français consomme en moyenne 48 boites de médicaments par an).</h3>
<h3>Vous allez me dire, &laquo;&nbsp;Non pas moi ! &nbsp;&raquo; pour ceux qui utiliseront deux boites de paracétamol un autre en consommera à lui seul 94 !!</h3>
<h3>L&rsquo;eau est l&rsquo;enjeu environnemental, social et économique du 21ème siècle &#8230;. Accordons un peu plus de respect et d&rsquo;attention à ce produit de consommation de ère nécessité, qui a été complètement banalisé depuis des décennies &#8230;</h3>
<h3>Nous sommes des nantis nous avons l&rsquo;eau à notre robinet, nous pouvons nous laver, prendre des douches, avoir du linge toujours propre &#8230; ce n&rsquo;est pas le cas de la majorité des humains sur cette planète. Mais la pollution je devrais dire les pollutions n&rsquo;épargnent aucune partie du globe (certains secteurs plus touchés que d&rsquo;autres ! )</h3>
<h3>Le plus sournois dans tout ça c&rsquo;est que ces pollutions ne se voient pas, ne se sentent pas, n&rsquo;ont pas de goût ni d&rsquo;odeur &#8230; et l&rsquo;aval des autorités pour la déclarer potable me parait un  peu léger quant  on sait le nombre de molécules contrôlées par rapport à celles réellement existantes dans l&rsquo;eau : les molécules médicamenteuses en sont une preuve vivante &#8230; Aucun contrôle, aucune interdiction de relarguer dans les cours d&rsquo;eaux ces eaux chargées de nos médicaments.</h3>
<h3>Prenez le temps de vous intéresser à Elle &#8230;</h3>
<h3>Vous verrez &#8230; Elle s&rsquo;intéressera à vous &#8230;</h3>
<h3></h3>
<h3><a href="http://leszarpentsverts.fr/wp-content/uploads/2016/01/Le-cycle-de-leau.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-2684" alt="Le cycle de l'eau" src="http://leszarpentsverts.fr/wp-content/uploads/2016/01/Le-cycle-de-leau.jpg" width="720" height="960" /></a>.</h3>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3></h3>
<h3></h3>
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