Voilà ce que vous avalez quand vous buvez un verre d’eau

Voilà ce que vous avalez quand vous buvez un verre d’eau

 

La culture intensive, l’utilisation de médicaments, les produits industriels, les matériaux de fabrication, les canalisations vétustes… tout cela rejette dans les nappes phréatiques et dans les cours d’eau des centaines de substances potentiellement dangereuses, qui se retrouvent alors dans l’eau que nous buvons tous les jours.

L’eau du robinet peut contenir de nombreux toxiques, parfois tolérés par des normes obsolètes, mais qui selon moi ne devraient pas être autorisés :

Des pesticides, dont les taux seraient inquiétants chez 3 millions de Français d’après une enquête : l’atrazine, par exemple, interdit en France depuis 2004, est toujours présent dans l’eau du robinet de certaines communes à cause de son usage massif par l’agriculture pendant 40 ans.

Des PCB: interdits depuis 1987, mais extrêmement persistants… Une étude a révélé que les Français avaient des taux de PCB quatre à cinq fois supérieurs à ceux des Américains[4]. Ils seraient liés à de graves problèmes de santé : dégénérescence précoce, réduction de l’épaisseur des artères, augmentation du risque de cancers.

Des résidus de médicaments, rejetés massivement par l’industrie et les hôpitaux. Or les stations d’épuration n’ont jamais été conçues pour éliminer ces résidus. Selon une étude de 2009, la quasi-totalité des molécules détectées dans les eaux usées du CHU de Rouen étaient encore présentes à la sortie de la station d’épuration, soit plusieurs kilos par année pour ce seul CHU.

Du chlore: qui, combiné à la matière organique, peut créer des composés cancérogènes à long terme : des études mettent en évidence une augmentation des risques de cancers de la vessie et du côlon.

De l’arsenic, qui augmenterait les risques de diabète, de maladies cardiovasculaires et de cancers de la peau, de la vessie et des poumons : dans certains départements où des pics jusqu’à 190 µg/L ont été enregistrés (la teneur « admissible » est de 10 µg/L), une augmentation de 20 % des cancers du poumon a pu être constatée.

Du plomb: en 2003, environ 8,8 millions de logements étaient encore équipés de canalisations intérieures en plomb. Dans la majorité des cas, le taux de plomb dépassait alors le 10 µg/L, le seuil fixé par l’OMS[11]. De nombreux chercheurs estiment que les effets négatifs du plomb sur le cerveau apparaîtraient bien avant ce taux : retards mentaux, troubles neurologiques, problèmes de mémoire et d’attention.

De l’aluminium, un puissant neurotoxique utilisé dans les stations d’épuration : selon une étude française[13], les personnes dont l’eau de boisson contient plus de 0,1 mg d’aluminium par litre présenteraient deux fois plus de risques de développer la maladie d’Alzheimer. Or 3,8 millions de Français seraient exposés à des teneurs en aluminium dans l’eau supérieures à 0,2 mg/L[.

Du cuivre, qui peut être un puissant pro-oxydant, pro-inflammatoire et neurotoxique. Des apports élevés en cuivre seraient des facteurs de risques cardiovasculaires, de déclin cognitif, de maladie d’Alzheimer et de mauvais pronostic dans les cancers entre autres.

Ce qui est sournois, c’est que ces polluants ne vous rendront pas malade immédiatement.

 

Le problème vient surtout de l’effet cocktail : c’est l’accumulation de substances toxiques différentes qui peuvent interagir entre elles et provoquer, à la longue, des problèmes de santé.

Il s’agit d’un mal insidieux, comme la pollution de l’air ou les ondes. Quand on apprend qu’on a un cancer ou Alzheimer, on met rarement la faute sur tel ou tel toxique.

Mais, comme on l’a vu plus haut, il ne fait désormais aucun doute qu’ils peuvent favoriser leur apparition sur le long terme.

 

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Et si vous pensez que les eaux minérales valent mieux que celles du robinet, vous risquez d’être déçu : l’eau en bouteille peut être encore pire que celle du robinet.

Le gros problème avec l’eau en bouteille
Vous le savez sans doute, le gros problème avec l’eau en bouteille, c’est la bouteille.

Pas seulement pour des questions écologiques, mais surtout parce qu’elle relâche des microparticules de plastiques dans l’eau, qui peuvent être problématiques pour la santé.

Il y aurait ainsi deux fois plus de perturbateurs endocriniens et de polyesters nocifs dans les eaux minérales contenues dans des bouteilles en plastique que dans celles en verre.

Mais le pire, c’est que les eaux minérales ne sont pas exemptes de pesticides et de résidus de médicaments comme on le croit souvent.

En 2013, une enquête du magazine 60 millions de consommateurs a retrouvé des résidus de médicaments et de pesticides dans de nombreuses grandes marques d’eaux minérales.

Quatre ans plus tard, une vaste étude de l’université de Bordeaux et du CNRS a découvert, dans 9 échantillons d’eau minérale, des herbicides interdits ainsi que des substances issues de l’industrie.

Pas étonnant que de plus en plus de personnes se tournent vers les systèmes de filtration. Et cela tombe bien chez « Amilo » nous avons des solutions à vous proposer ! que ce soit sur un point d’eau ou pour toute la maison…

Je vous explique tout !!
Nathalie
0629842066